Lyesandra, la haine contrôlée.

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Lyesandra, la haine contrôlée.

Message par Lyesandra le Dim 21 Aoû - 1:15

RP

Nom : Aucun. Elle a abandonné son nom de famille après avoir été éxilée et n'a reçu aucun titre ou surnom pour compenser.
Prénom : Lyesandra
Âge : Cinq cent quarante sept ans révolus
Sexe : Féminin
Origine : Nord d'Ashenvale (Aujourd'hui Gangrebois)
Classe : Chasseuse de démons.


Description physique :
Un humain dans une auberge a écrit: Mais si, j'te jure ! L'avait un bandeau sur les yeux et pourtant elle pouvait quand même passer à côté des tables et des chaises. Même qu'j'ai fait tomber ma chope à un moment et qu'elle s'est bougée à vitesse grand "V" pour empêcher qu'ça s'renverse su'l'parquet !
Moi j'te dis, l'me fichait les j'tons l'elfette là. L'avait un visage où qu'l'on voyait tous ses os, c'était pas très beau à voir, en plus elle avait des cicatrices au d'ssus et en d'ssous d'son bandeau, comme si qu'une bête les avait crevés !
Pis mon gars, les cornes ! Ces foutues cornes ! C'pas normal d'avoir des cornes, bon sang d'bonsoir !
L'avait presque pas d'armure, et du coup t'pouvais voir sa peau, c'était pas joli joli, l'aurait cru qu'y avait des écailles. Mais c'pas l'pire ! L'avait des genre de tatouages vert brillants qui f'saient des courbes et des pointes bizarres, j'pourrais pas t'dire si quequ'personne en ce monde à part elle en connaît la signification !
Mais l'était pas moche non plus la dame, 'vec ses longs ch'veux noirs coiffés en une tresse qui tombait sur l'épaule droite.
Mais bon, j'te dis, cette fille elle était pas normale. S'trimbalait avec des espèces de doubles lames bizarres et énormes - une dans chaque main en plus ! - qu'avaient l'même genre de lumière qu'ses tatouages bizarres et des gravures avec l'même genre d'formes aussi.
C'doit pas être l'genre d'elfe à t'laisser marcher sur ses plates-bandes. 'Pis c'qu'avait l'air encore plus bizarre qu'elle, c'tait qu'les autres elfes qu'étaient là ils la regardaient presque méchamment, comme si qu'elle était une criminelle qu'avait assassiné l'roi !
Nan mon gars, c'te fille là, vaut mieux pas la chercher moi j'te l'dis. Vaut mieux pas la cherch... *L'homme, complètement ivre, tombe sur la table et se met à ronfler*


Description caractère :
Cette elfe semble empreinte d'une profonde tristesse, d'une amertume et d'une rage violente, certainement dûes au rejet qu'elle a subi, provenant de sa propre race, les Kal'Dorei.
Celles-ci sont perceptibles dans ses paroles mais nullement dans ses actes, sauf quand elle s'attaque à un démon. La rage devient tout à fait visible.
Elle ne parle presque jamais aux autres, sauf à des personnes qui peuvent la comprendre, c'est dire si on entendrait un jour le son de sa voix si aucune urgence n'était présente.
En revanche, lorsqu'elle est seule ou se croit seule, elle ne fait que parler. Seule. Enfin, c'est ce qu'un regard extérieur peut voir. Car en réalité, elle parle avec un démon, ou plus précisément son âme, avec laquelle elle partage ce corps tout en la dominant.
Bref, cette Kal'Dorei n'est pas le genre de personne agréable à fréquenter.

Histoire :

Lyesandra a écrit:
Je suis née il y a cinq cent quarante sept ans, quatre mois et vingt trois jours, dans ce qu'on appelle aujourd'hui Gangrebois, mais qui était alors une simple partie du nord d'Orneval. Mes parents étaient des êtres aimants. Mon père était un simple marchand mais il avait succombé aux charmes d'une chasseresse, qu'il a fini pour épouser. Celle-ci lui a donné trois enfants, et je suis la dernière en date.
Mère m'a très tôt, ainsi qu'à ma sœur, enseigné le combat. Mon frère, l’aîné, s'est quant à lui contenté de suivre la voie paisible et sans histoire de père, chose prévisible connaissant son caractère de froussard. Je me suis très vite révélée douée avec les armes, notamment avec les épées, négligeant l'entraînement au glaive de lancer puisque n'ayant nulle envie de devenir une chasseresse, contrairement à ma sœur.
Je restais donc au village, à défendre en cas de besoin, contre les satyres ou d'autres attaques de bêtes sauvages. La vie était calme. L'entraînement, quant à lui, était extrêmement rude. Enfin, c'est ce que je croyais à l'époque.

Un jour, une troupe de la Légion Ardente tomba sur le village. Nous n'étions pas préparés pour un assaut de ces monstres. La plupart des civils coururent se mettre à l'abri tandis que toutes les personnes capables de se battre se jetaient sur leurs armes. Nous étions peu organisés, mais je réussis à constituer autour de moi une force de frappe assez conséquente, dont faisaient bien sûr partie ma mère et ma sœur, mais aussi trois jeunes hommes du village et leur père qui les avait entraînés, ainsi que quatre autres chasseresses.
Nous nous frayâmes un chemin à travers les démons, chacun veillant sur les autres. Puis j'aperçus un énorme démon empaler une de mes meilleures amies. Blessure grave, mais qui finalement ne s'est pas avérée mortelle. Je ne le savais pas à ce moment.
J'ai rompu les rangs et foncé vers ce démon, abandonnant toute prudence, et brisant ainsi le peu de cohésion que l'on avait réussi à amener dans la défense. Je fauchais les démons mineurs comme du blé sous l'emprise de ma rage et de ma frustration due à un sentiment d'impuissance.
Le démon s'est tourné vers moi, arborant une sorte de sourire. Il a prononcé une phrase en langage démoniaque, que je n'ai compris que bien plus tard, signifiant "Enfin un vrai défi."
Je sais désormais que ce monstre était un Gangregarde, et pas des plus faibles. Au vu de sa taille tel que je m'en souviens je dirais qu'il dirigeait au moins la moitié des effectifs attaquant mon village.
Mais j'étais aveuglée par ma rage, et à mes yeux ce démon n'était ni plus ni moins que ce qui avait planté sa lance dans le ventre de Kaessia. Je ne prenais pas en compte la puissance qu'il pourrait avoir.
C'est peut-être bien ce qui m'a sauvée, parce qu'avec les armes et la constitution que j'avais à l'époque je n'aurais pas pu soutenir un assaut de sa part.
J'ai donc tout misé sur la force de ma première frappe, qui a brisé la garde du démon et l'a fait titubé en arrière. Après cela, assaut sur assaut j'ai fini par le faire tomber au sol. Complètement folle et enragée, je me suis mise à le tailler en pièces, ignorant tout autour de moi. On pourrait dire que j'étais dans une rage berserk très profonde, qui ne s'est arrêtée qu'au moment où le corps du Gangregarde n'était plus qu'un amas de chair sanguinolente.
J'ai donc regardé autour de moi et vu que les autres avaient terminé de repousser l'assaut. Car leur chef vaincu, les troupes de la Légion ont fini par être plus désorganisées encore que les nôtres. Mais cette victoire avait un goût amer : de nombreux elfes sont tombés ce jour là. Mon frère avait été blessé et nombre de mes amies étaient morts.

La  Légion  s'est  condamnée  à  une  fin  certaine  le  jour  où  elle  m'a  pris   tout  ce  en  quoi  je croyais.

C'est à ce moment là que je me suis jurée de tout faire contre la Légion. Et que mon véritable entraînement a commencé.
Je remis en question tout ce que j'avais appris, faisant de moi même une véritable machine de guerre contre les démons, revoyant leurs tactiques, les différents types qui composaient la force de frappe ayant attaqué le village, apprenant leurs points faibles et m'orientant dans une voie qui ferait de moi un véritable rempart.
Car s'il y a bien une seule chose que j'ai apprise ce jour là, c'est que, contre la Légion, personne ne sera jamais complètement prêt.
Je décidai de voyager, pour être capable de m'adapter à n'importe quelle situation et n'importe quel environnement. J'affrontai des ours et des tigres, des satyres et des trolls, des aigles et des élémentaires. Bref, mon véritable entraînement ne faisait que commencer. Je passais une moitié de la journée à l'entraînement physique pur -course, escalade, entraînement aux frappes- et l'autre moitié à un entraînement plus dans le sens du combat contre la Légion.
Ainsi, j'apprenais à ne pas me laisser distraire, sachant que dans les rangs de la Légion certains démons usaient de magie pour détourner l'attention de leurs ennemis. Je soutenais donc le regard de serpents pendant de longues minutes, sans ciller. Je m'infligeai des blessures, volontaires ou non, pour m'endurcir et ne pas céder facilement à la douleur.

Puis un jour je l'ai rencontré. Celui qui allait faire basculer ma vie. En voyageant, j'en suis venue à traverser l'océan. J'ai rencontré des êtres étranges : des humains, tels qu'ils se nommaient. Mais le plus important est que j'ai découvert une race, apparentée aux Kal'Dorei.
Ceux-ci étaient les Quel'Dorei, les hauts-elfes. Et celui que j'ai rencontré était un pratiquant de l'art des arcanes, un mage. Cet art s'étaient perdu chez les Kal'Dorei depuis la chute de la légendaire Suramar et de la Reine Azshara et de ses Bien-Nés, puisque notre peuple, trop arrogant, a jugé que la faute était celle de la magie et de ses pratiquants.
Discutant et me liant d'amitié avec ce Quel'Dorei, et ne voyant là qu'un moyen de plus de lutter contre la Légion, je décidai de rester apprendre avec lui. Il n'était pas vraiment un maître, mais il fît de son mieux pour m'instruire dans cette voie. Aujourd'hui, il doit se dire qu'il a échoué - s'il est toujours en vie bien entendu.
Car il ne m'avait pas prévenu que l'arcane risquait de devenir une sorte d'addiction. Je sentais le pouvoir couler en moi, et j'en voulais toujours plus. Pas pour mon plaisir personnel, mais pour la puissance que je pourrais opposer à la Légion. Combiné avec ma rage refoulée au plus profond de moi, cela commença par se montrer par une modification dans la manipulation des arcanes, si bien qu'au lieu de produire du givre ou même de l'arcane pure, je produisis des flammes, forme très sauvage de la magie.

Ceci aurait dû alerter mon maître, mais il n'avait jamais vu cela auparavant et semblait fasciné. Mais au fil du temps, je finis par prendre de plus en plus de ressource dans ma haine et finis par manipuler ce que j'abhorrais le plus : de la magie gangrenée.
Lorsque je m'en rendis compte, il n'était pas encore trop tard pour arrêter. Néanmoins, après une longue période de réflexion, et n'ayant pas stoppé mon entraînement physique et mental, je finis par me dire que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, et que la Légion ne s'attendrait certainement pas à voir quelqu'un utiliser ses propres armes contre elle.
Sur le coup je ne me souvenais bien sûr pas du tout de celui que l'on nommait le Traître, Illidan Hurlorage, banni par les siens dans une prison depuis presque dix mille ans. Si je m'en étais souvenu, j'aurais peut-être choisi une autre voie.

Ou peut-être pas.

Néanmoins, cette magie gangrenée m'emplissait de puissance, et cette puissance était visible pour les démons. Pour un en particulier.
Le Gangregarde que j'avais vaincu tant d'années auparavant finit par me retrouver, mieux préparé cette fois. Mais je n'étais pas non plus sans défense, et je n'étais pas seule.
Il mourut rapidement, et, en me servant de ma magie déformée et corrompue, je réussis à piéger son âme avant qu'elle ne rejoigne le Néant Distordu dont elle est issue. Me souvenant alors de l'histoire du Traître, je la voyais sous un autre jour : Illidan n'était pas un monstre, mais un Kal'Dorei digne du plus grand respect puisqu'ayant fait un grand sacrifice au nom de la survie de son peuple.
Inspirant profondément et résolue à emprunter la même voie que celui qui m'inspirait sur le moment, j'implorai le pardon de mon maître. Celui-ci ne comprenait pas, mais comme je l'ai su plus tard, les Quel'Dorei n'étaient autre que les descendants des Bien-Nés qui avaient fui Kalimdor après la destruction du Puits d’Éternité. Alors je ne doute pas qu'il a fini par comprendre en voyant l'âme du démon entrer en moi.

Je n'ai de cesse de regretter ce jour, depuis. Car en rentrant à Kalimdor pour voir ma famille et mes amis, je ne m'attirai que les regards les plus noirs possibles et les injures, là où auparavant j'inspirai le sourire et la blague. Mon aspect avait été changé par mon utilisation de la magie gangrenée : mon visage s'était amaigri, ma peau durcie à cause de mes multiples cicatrices, devenant aussi dure que de l'écaille. Même mes cheveux ont fini par noircir, et le temps du voyage des cornes naissantes avaient poussé sur mon crâne.
Je sus alors que j'étais devenue à leurs yeux comme le seigneur Illidan, une traîtresse. De longues années durant, n'ayant pas la moindre envie de me faire tuer par ceux que je considère toujours comme mon peuple - même si je les hais presque autant que la Légion pour leur aveuglement et leur soi-disant pureté - , je restai isolée, avec pour seule compagnie celle du démon dans ma tête, m'appelant à rejoindre la Légion. Durant ce temps je continuais de m'entraîner, et tenir tête au Gangregarde finit par devenir de moins en moins difficile.
Néanmoins, il est heureux que j'aie été isolée. Car un excès de confiance a abaissé ma garde pendant quelques jours, et le démon a pris possession de moi.
Il prit possession de mon corps et voulut me faire faire des choses atroces. Lorsque je repris conscience de mon existence et que je commençai à lutter, le démon était presque parvenu à un village, et se rendant compte que je revenais, il creva mes yeux. Depuis ce jour, je n'abaisse plus ma garde une seule seconde. Je ne dors même plus, puisant dans l'énergie gangrenée du démon et l'énergie des lignes telluriques pour me maintenir en forme.
Et depuis ce jour, je suis aussi forcée d'utiliser ma magie gangrenée pour voir.

Depuis ce jour, je me considère comme Chasseuse de Démons.

Peu de temps après cet incident, une demi-douzaine d'année tout au plus, se déroula l'attaque de grande envergure de la Légion. La mise en place du fléau dans les Royaumes de l'Est, l'envoi des Orcs en Orneval, l'abandon de l'immortalité des Kal'Dorei et, surtout, la libération d'Illidan. Celui-ci finit par partir sur les restes détruits de Draenor, et je me résolus à suivre "le Traître" en Outreterre, avec un retard conséquent.
Lorsque je le trouvai, le seigneur Illidan entraînait une force d'élite contre la Légion, les Illidaris. Des chasseurs de démons.
Après m'être présentée, le seigneur Hurlorage trouva mon histoire intéressante. Mais, d'après lui, je n'étais pas prête. Alors commença le long entraînement au cours duquel j'appris à appeler le Temple Noir mon foyer. Le premier depuis cette maudite attaque de la Légion sur mon village.

J'appris à manier le glaive de guerre, une arme redoutable, à deux lames, idéale d'après moi pour empêcher l'ennemi de nous blesser. Mais le plus dur fût de contrôler la magie gangrenée. Je savais bien lancer quelques sorts instinctivement, comme le piège d'âme que j'avais lancé sur le Gangregarde, mais rien de réellement puissant.
Puis, alors que j'étais encore considérée comme une initiée, le seigneur Illidan envoya ses meilleures troupes, les chasseurs de démons, sur Mardum, pour trouver un artefact, la clé Sargerite, pouvant ouvrir des portails vers tous les mondes de la Légion Ardente. Je savais déjà que le seigneur Hurlorage ne prévoyait pas d'envoyait des initiés là-bas, mais j'insistai si longtemps qu'il finit par m'y envoyer, aux côtés d'une force d'élite : La Fureur des Illidaris.
Mais je n'en faisais pas partie, j'étais réduite à défendre le camp avancé sans me mettre trop en péril. Négligeant tout bon sens et désobéissant au seigneur, j'ai suivi les forces d'assaut. Je partis en première ligne et déchaînais ma rage sur tous les démons qui osaient s'approcher de moi. Au retour de l'expédition, je m'attendai à recevoir la mort, ou au mieux l'exil, de la part du seigneur Illidan en conséquence de mes actes, mais il n'en fût rien. Je ne fus pas punie par Illidan Hurlorage, dit le Traître, mais par celle qui était sa geôlière. Le seigneur gisait dans un bloc de cristal vert, et la gardienne se tourna vers nous, les nouveaux arrivants.
Elle nous piégea dans un cristal semblable, et nous avons sombré dans l'inconnu.

Dix ans plus tard, cette même gardienne, Maiev, nous ranime en disant que sur nous repose une partie de ses espoirs. Une seule chose pouvait aboutir à cela.

La Légion attaquait le caveau des gardiennes.

Ne faisant pas partie de la Fureur des Illidaris, je ne me suis pas trop mise en avant, sachant qu'un nouveau coup d'éclat aura tôt fait de provoquer mon exécution.
Néanmoins, après la bataille pour sortir du caveau, et après avoir appris que le seigneur Illidan a disparu, j'ai demandé au responsables de la Fureur des Illidaris si j'aurais un jour une chance d'intégrer cette section d'élite.

J'attends toujours leur réponse.



Description style de combat :
Lyesandra a écrit: Au combat, j'utilise deux glaives de guerre de mêlée, dotés de double lames courbes. Ceux-ci me permettent de parer aisément les attaques ennemies puisque lorsque la lame de l'adversaire glisse sur la mienne, il n'y a aucune chance qu'elle puisse passer sous le pommeau.
J'emploie un style défensif, mais assez agressif pour pouvoir tout de même infliger de graves blessures à mon ennemi, même si mon but dans chaque combat est d'attendre que celui-ci se fatigue pour pouvoir porter des attaques sans risquer de me mettre trop en danger.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
HRP

Pseudo / Prénom : Balkaol / Thibaut

Sexe : Homme

A mon sujet : Futur étudiant âgé de 18 ans, je vais entrer en première année de DUT Informatique. Je joue aux jeux vidéos depuis très longtemps, j'ai commencé à l'âge de 6-7 ans environ, et j'ai "vraiment" joué (dans le sens où j'ai pas juste testé sur un perso appartenant à quelqu'un) pour la première fois à WoW à Wrath of the Lich King.

Motivation : J'ai toujours adoré le Jeu de Rôle, notamment sur WoW, et j'avais envie d'essayer celui du Chasseur de Démons, qui me semble à la fois complexe et très intéressant. J'ai vu sur le groupe Facebook "World of Warcraft France" une annonce, et j'ai décidé de tenter ma chance.

Autre ? J'ai comme beaucoup de monde des disponibilités restreintes, dûes au fait que je serais en cité universitaire, donc Week-End plus vacances scolaires.
J'aime beaucoup faire de longs pavés et de belles mises en page, mais j'ai pas forcément toujours le temps. Vous êtes prévenus.
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Re: Lyesandra, la haine contrôlée.

Message par Anàrion le Dim 21 Aoû - 13:42

Bonjour Lyesandra,
Bg très sympa, cohérent et équilibré.
Pour les horaires aucun soucis, tant que tu assures un passages réguliers sur le forum afin de pouvoir mettre un petit mot dans démon intérieur: une section destinée à accueillir, les ressentis et petites action imperceptibles irp au sein de la division
( pouvoir rp sans être en jeu où donner des sujets à aborder ) .

Ainsi que checker les différents événements et donc choisir d'y participer ou non .

Ta candidature est donc validée de bon coeur, je t'invite à ajouter Mentalist#2693 pour être guildé.
A bientôt IG Smile
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Re: Lyesandra, la haine contrôlée.

Message par Lyesandra le Dim 21 Aoû - 14:59

Merci pour les compliments sur le BG, j'ai mis environ 2 heures à le faire, ce qui, je trouve, est relativement peu donc je m'attendais à du "C'est un peu grosbill" ou "ça, ça et ça c'est pas cohérent" mais apparemment tout va bien Very Happy
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Re: Lyesandra, la haine contrôlée.

Message par Anàrion le Dim 21 Aoû - 15:37

Derien. Smile C'est cohérent, certains passages auraient pu être plus détaillés, mais d'un autre point de vue ça peut te laisser plus de marge de manœuvre IRP ...
De plus vu que le récit est équilibré ( dans le sens ou chaque " parties " sont équilibrées et pas l'une beaucoup plus détaillées que les autres ) ça fait un bg construit, net et qui n'est pas trop long. Cool
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Re: Lyesandra, la haine contrôlée.

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